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Menaces sur les sociétés d’assemblage et de distribution automobile

Auteur : AZIEZ Brahim   
Publié le : 18 Août 2019

Les mises en détention de certains patrons d’unités de montage automobile, lesquels sont aussi les patrons de sociétés de distributions de ces mêmes automobiles a été suivie de nombreuses mesures conservatoires, dont le blocage des comptes de ces sociétés, le gel des avantages fiscaux et le blocage de milliers conteneurs des kits SKD/CKD au niveau des ports de Mostaganem et de Jijel. Ces mesures qui engendrent de gros pertes financières en matière de surestaries et autres frais d’entreposage  viennent s’ajouter aux décisions déjà prise par le gouvernement et qui consistent en la limitation des quotas d’importation de kits CKD/SKD à 2 milliards de dollars et la restriction des modèles à assembler, engendrant des situations de crise et des mise au chômage technique des salariés de certaines entités. Parmi elles, il y a l’usine TMC de Tiaret où on annonce la mise au chômage technique de 1400 employés, et le non versement des salaires des employés de Cima Motors. D’ailleurs, un communiqué du groupe Tahkout est venu apporter des explications concernant les salaires du mois de juillet qui n’ont pas été versés aux employés du groupe, justifiant cela par la décision de la justice de bloquer ses comptes bancaires.

La situation est quasi-similaire chez le groupe Maazouz, à la différence que, selon le communiqué du groupe Tahkout, il semblerait que TMC n’ait bénéficié d’aucun crédit pour la construction de son usine de Tiaret et l’acquisition de son outil de production. C’est juste que le terrain leur a été cédé au groupe TMC au dinar symbolique…

Pour le reste, la situation semble, pour le moment, stable du fait de la gestion de ces entreprises par des gestionnaires placés avant l’incarcération de leurs patrons. Mais jusqu’à quand ?

Pour rappel, les entreprises activant dans l’automobile dont les patrons ont été incarcérés sont le groupe Tahkout qui compte TMC (Tahkout Manufacturing Company pour l’assemblage des véhicules Hyundai) et Cima Motors (distribution de la marque Hyundai), le groupe Maazouz avec son unité d’assemblage Shakman, Chery et Higer, ainsi que la filiale GM Trade pour la distribution de ces marques, le groupe Sovac avec son unités d’assemblage (Sovac Production) et sa filiale de distribution des marques Volkswagen, Audi, Seat et Skoda(Sovac), le groupe Ival avec son unité d’assemblage d’Iveco, le groupe G lobal Motors avec GMI pour l’assemblage de camions et bus Hyundai et GMIA pour leur distribution, ainsi que Gloviz pour l’assemblage de véhicules Kia et Kia El Djazair pour la distribution de la marque coréenne.

Seule Renault Production Algérie et la filiale algérienne du groupe Renault restent saines, ainsi que Peugeot –Citroën Production et Nissan Production qui n’ont pas encore entamé leurs activités industrielles émergent du lot.

Pour rappel, les entreprises activant dans l’automobile dont les patrons ont été incarcérés sont le groupe Tahkout qui compte TMC (Tahkout Manufacturing Company pour l’assemblage des véhicules Hyundai) et Cima Motors (distribution de la marque Hyundai), le groupe Maazouz avec son unité d’assemblage Shakman, Chery et Higer, ainsi que la filiale GM Trade pour la distribution de ces marques, le groupe Sovac avec son unités d’assemblage (Sovac Production) et sa filiale de distribution des marques Volkswagen, Audi, Seat et Skoda(Sovac), le groupe Ival avec son unité d’assemblage d’Iveco, le groupe G lobal Motors avec GMI pour l’assemblage de camions et bus Hyundai et GMIA pour leur distribution, ainsi que Gloviz pour l’assemblage de véhicules Kia et Kia El Djazair pour la distribution de la marque coréenne.