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Henry Huang, directeur à l’export de dong feng motors/mini-auto

10.000 VENTES EN 2009

Publié le : 15 Mars 2009
Burgan international passe parmi les distributeurs de véhicules chinois les plus actifs du marché. Des trois marques distribuées, Dong Feng Mini Auto est la plus visible.
Burgan international passe parmi les distributeurs de véhicules chinois les plus actifs du marché. Des trois marques distribuées, Dong Feng Mini Auto est la plus visible.
Nous avons saisi l’opportunité de la présence du responsable commercial à l’international de DFM Min Auto en Algérie pour en savoir un peu plus sur leur vision du marché algérien, et leur perspectives de développement. Henry Huang reste convaincu que le marché algérien qui est très friand de petites voitures reste porteur pour sa marque. Il en veut pour preuve les 10 000 mini-van, toutes catégories confondues, exportés vers notre pays depuis l’introduction de DFM Mini Auto en 2006, et l’ambitieux  objectif de réaliser ce même chiffre pour l’année en cour.
Cet optimisme il le puise dans la confiance placée en son distributeur en Algérie, Burgan, lequel compte un réseau de 22 agents. 
Ses arguments restent la notoriété de la marque auprès du consommateur algérien, sachant que son entreprise passe parmi les plus anciennes de Chine et le deuxième constructeur derrière FAW, et l’introduction dès l’automne prochain de petites citadines. Il est vrai que DFM qui compte cinq joint-ventures avec des constructeurs de renommée internationale (Setrum pour les bus, Honda, Kia Nissan et Peugeot), reste le leader du marché chinois en matière de camions et de mini-van. Cette dernière division qui compte trois usines de mini-van et une pour les camions a réalisé, à elle seule, plus de 200 000 unités l’an dernier, dont 30 000 ont été exportés à travers une soixante de pays parmi lesquels l’Italie, l’Allemagne, la Turquie, Chypre, l’Australie, le Chili, l’Egypte et le Maroc sans oublier l’Algérie.
Henry Huang se veut même rassurant quant à la qualité de véhicules exportés vers l’Europe et qui répondent aux normes Euro IV, avec des notations à 4 étoiles aux tests crash EuroNCAP. Cela ne dévalorise par pour autant, à ses yeux, les modèles exportés vers l’Algérie et d’autres pays aux normes Euro III dans la mesure où la fiabilité reste de mise, surtout que les mécaniques sont inspirées de la technologie Suzuki, mais il reconnait que les prix auraient été nettement supérieurs pour des résultats moins consistants.

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