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L’Utopique industrie automobile chinoise en Algérie
Publié le : 15 Mars 2009
Beaucoup d’encre a coulé à propos de la mise en place d’une industrie automobile chinoise en Algérie, un précepte surdimensionné par des importateurs en quête d’avantages qui ont vu, à travers les déclarations de nos gouvernants, une indéniable volonté des pouvoirs publics d’avoir des usines de fabrications de véhicules en Algérie.
On a même fait pavaner des chinois à bord de voitures chinoises un peu partout à travers le pays, en criant haut et fort qu’il s’agissait de pdg de marques automobiles qui étaient en visite en Algérie pour investir dans des unités de montage. Ce ne fut qu’un feu de paille. Tout au mieux, Geely a fini par installer un bureau de liaison en Algérie pour superviser de plus près l’évolution de sa marque, alors que quelques concessionnaires nationaux se sont montrés à visage découvert pour demander des terrains et des exonérations fiscales pour se lancer dans l’assemblage de petits camions et autres 4x4. Pire encore, les autorités compétentes ont fini par se rendre compte qu’il n’y avait rien de sérieux, et se sont résignés à remettre les pendules à l’heure. En fait, l’Etat algérien ne cherchait pas à faire du simple montage, mais entendait disposer d’une véritable industrie automobile. Article du même dossier :
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